PoèmeD’unJour:12|2.8.19.

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Il pris la terre
de ses mains.
Façonna
un visage,
un visage souriant.
De la terre il a du en reprendre,
un visage tendre.
Il s’était dit
jamais personne ne m’a souris
à cause de cette
putain de tâche de vin
à la Gorbatchev,
bien pire que ça
lui ça allait
il dirigeait les Cocos,
mais "moi je dirige que dalle".
Comme ça quelqu’un
lui sourira
au moins une fois.
Il s’y appliqua
combien de nuits
combien de sandwichs
combien de clopes.
A la fin
fier, parce qu’il était fier
tu m’étonnes
il y a passé
six mois
sur ce visage
il est tellement changé
il parle même d'en faire un autre 
pour que le premier ne s’ennuie pas
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Par Pierre Blanchard

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