PoèmeD’unJour:13.8.19.

Ma rétine
est gravée
à jamais
par ce corps
d’or, de bois
de grâce millénaire

Mes mots ne raisonneront jamais 
comme mes yeux ont pu saisir
sa beauté pure

Ce regard porté vers l’au-delà
Courbure adolescente délicate

Silhouette élégamment raffinée
divinement à en être accueilli en son sein
portée par le noir félin, les seins dessinés 

Pureté fragile voguant
les siècles dans l'obscurité 
mise en lumière par Carter 
un siècle plus tard, une exposition 
et me voilà devant lui 
touriste ébahi



Par Pierre Blanchard


[Contexte: Écrit après la visite de la grande Exposition
Toutankamon aux Halles de la Villette à Paris, 
éblouis par cette rencontre.]

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