PoèmeD’unJour:25.8.19.

Le contraste est saisissant, pas de doute.
Le cambouis partout, tout est noir.
L’odeur est lourde, prenante.
On s’aventure à tâtons dans un univers,
loin de nos chemises blanches,jeans et baskets.
Le cambouis, les voitures et Didier
avec sa salopette, un type fort attachant, toujours le sourire.
Dans son bureau bordélique des calendriers Pirelli 
accrochés au mur fièrement.
Des femmes dénues photographiées magnifiquement en noir et blanc. 
Un étrange mélange entre les graisses et huiles du garage sombre et ces photographies artistiquement érotiques.
Il me sourit, et me dit :
« Elles sont pas mal hein ? C’est mon coin de paradis, 
qu’est-ce que vous voulez ! Y en a pour qui c’est les musées, les films, les livres et bah moi c’est les belles femmes. J'ai juste à les regarder et je me sens mieux. Et puis Pirelli j’en utilise tous les jours donc ça tombe bien ! Mais vous n'êtes sûrement pas venus pour me parler de calendriers ? Qu'est-ce que je peux faire pour vous ? »


Par Pierre Blanchard

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