PoèmeD’unJour11|2.11.19.

Une douce mélodie d’un vinyle flottant dans l’air
la maison était vide
la nuit tombée
je me suis arrêté
curieux ;
j’ai poussé la porte
l'entraperçus
dans un fauteuil
moelleux
une nuisette sur son corps de beauté
un verre de blanc à ses pieds
un livre dans les mains
son préféré qu’elle a lu
relu
encore
et encore
combien de temps s’estompa je ne pus le dire
en admiration devant ma femme
les pages glissaient entre ses doigts
ses jambes sur l’assise
le sourire aux lèvres
ivre de joie
je ne pouvais interrompre son moment
continuant mon chemin
me lava les dents
attendis qu’elle finisse
m'endormis avant


Par Pierre Blanchard



Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s